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  • Oh Lucy !

    Oh Lucy !

    « Chaque Japonaise qui ne se suicide pas a mérité un prix Nobel » avait écrit Amélie Nothomb dans Stupeur et tremblement (je cite de mémoire). C’est ce que confirme ce film tragicomique, road movie parfois burlesque de deux Japonaises qui partent pour les USA à la recherche de la fille de l’une d’elles. Le personnage principal, celui de la tante mal (...)
  • Hikari

    Hikari

    "Rien n’est plus beau que ce qu’on a sous les yeux et qui s’apprête à disparaître ". Magnifique film qui prend son temps et que nous livre Naomi Kawase, dans la continuité de sa dernière réalisation, les délices de Tokyo. Nous sommes imprégnés des paysages, de la nature, du bruissement dans les arbres, des sons, de la sensualité et de la douceur des (...)
  • Hikari

    Hikari

    La vision, ou plutôt la perte de la vision, est la "canne blanche" de ce film. Par tâtonnements il explore les contours d’autres pertes : fuite du temps, deuil d’un être cher. La trame narrative est limpide : la vue du photographe se dégrade progressivement, le privant de sa raison de vivre ; l’audio-description d’un film en cours de réalisation (...)
  • Happy End

    Happy End

    La mort. Elle rôde toujours, tapie en embuscade ou bien froidement exhibée. C’est l’un des thèmes de prédilection de ce réalisateur dont on salue la causticité (cf. le titre). Cette fois elle est déclinée sous sa forme la moins naturelle : le suicide, assisté ou pas. A coups de cadrages toujours aussi précis, originaux, et grâce à un directeur de la (...)
  • Oh Lucy !

    Oh Lucy !

    Savez-vous ce qui manque aux Japonais pour être heureux (et ne plus se jeter sous les trains) ? De ne pas savoir s’embrasser l’un(e)-l’autre, la tête sur l’épaule. C’est en tous cas le moteur de cette plaisante comédie, et ce qui envoie Setsuko, célibataire menant un grise vie d’employée de bureau, follement suivre son prof d’anglais-américain de l’autre (...)