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  • Das Weisse Band (Le ruban blanc)

    Das Weisse Band (Le ruban blanc)

    Au moyen d’images noir et blanc d’une grande élégance et limpidité, le tableau oppressant d’un microcosme de Prusse protestante à la veille de 1914. Le récit est piloté par la voix off du vieil instituteur se rappelant ses débuts dans ce village où règnaient "la haine, la peur, le mensonge et le mépris", comme le dit au Junker la baronne son épouse au (...)
  • Skazka pro temnotu (Conte de l'obscurité)

    Skazka pro temnotu (Conte de l’obscurité)

    Le gris du décor, surtout au début du film, reflète le gris émotionnel d’une jeune femme flic en mal d’amour dans une Russie actuelle entre délabrement matériel et affectif. Elle veut faire de la prévention en prenant en charge de jeunes orphelins. L’un d’eux lui fait prendre conscience de sa solitude. Belle et sensible, elle se sent moche et rejetée. (...)
  • Los viajes des viento (Les voyages du vent)

    Los viajes des viento (Les voyages du vent)

    Le vent souffle tout au long de ce road movie à travers des paysages somptueux, accompagné de la musique entêtante de l’accordéon. Le périple du musicien, inauguré par l’enterrement de sa femme, s’achève devant le cercueil de son vieux maître à l’autre bout du pays, à qui il avait promis jadis de rendre cet instrument très particulier. On ne saura rien de (...)
  • Los viajes del viento (Les voyages du vent)

    Los viajes del viento (Les voyages du vent)

    Voici un beau film qui nous vient de Colombie, la belle histoire d’un joueur d’accordéon et d’un jeune qui s’attache à lui. C’est le seul film venant d’Amérique Latine dans la Sélection officielle, et le premier film colombien sélectionné depuis 11 ans. Le film commence par l’enterrement de la femme de cet accordéoniste, il décide alors de cesser de jouer (...)
  • Das weisse band (Le ruban blanc)

    Das weisse band (Le ruban blanc)

    Ferveur et dépouillement. Un générique sans bande son ; une voix « off » sans images. Cela commence bien ! Du cinéma ? assurément. Celui de Michaël Haneke. Traquant, comme toujours, nos pulsions les moins avouables, montrant toutes (ou presque) les turpitudes dont nous sommes capables et « cachant » les motivations profondes des individus qu’il met en (...)