-
Quelques mots d’amour
Le film avance avec une pudeur rare sur un terrain pourtant brûlant : celui de la quête d’amour d’une enfant, puis d’une adolescente, quand cette recherche devient presque une nécessité vitale. Le film ne force jamais le trait, ne cherche ni l’effet ni le pathos. Il préfère les gestes retenus, les silences, les regards qui s’attardent un peu (…) -
Atonement
La plupart des films américains traitant des guerres du Moyen-Orient ont en commun de se concentrer exclusivement sur les soldats américains depuis l’enfer des combats jusqu’aux séquelles psychologiques liées au syndrome de stress post-traumatique. Reed Van Dyk, pour son premier long métrage, s’écarte de cette approche, en s’ouvrant sur trois (…) -
Sanguine
Avec son aiguille des secondes qui s’emballe jusqu’à l’absurde, « Sanguine » adresse un clin d’œil évident aux « Temps modernes ». Mais la mécanique chaplinienne a changé de siècle : ce ne sont plus seulement les corps que le travail broie, ce sont les rythmes biologiques, les désirs, la possibilité même de vivre. Le film pousse la métaphore (…) -
Karma
Dès le début, on comprend que Jeanne a un passé qu’elle veut oublier mais on est loin d’imaginer qu’elle ait pu vivre un tel cauchemar. Elle a refait sa vie dans un petit village d’Espagne avec Daniel et pourtant elle est toujours en retard, en décalage, en perdition. Jusqu’au jour où son filleul disparaît ; c’est alors qu’elle part rejoindre (…) -
Atonement
Atonement est traduit par le distributeur français par L’apaisement plutôt qu’expiation ou rédemption et ce sont bien ces différents sens que l’on trouve dans ce film fort en émotion. Il nous conte en parallèle les destins croisés - à cause de l’absurdité de la guerre et d’une bavure militaire - d’une famille chrétienne irakienne et d’un Marine (…)
Vous pouvez choisir un film précis :







