Ne vous trompez pas, l’espace Salvadorien est comme l’univers : en expansion avec les couleurs en plus. Là, nous sommes au début du XXe siècle, après la première guerre mondiale, en plein renouveau économique et artistique des Années folles, dans une fiction à tiroirs où se mêlent naïfs, pauvres, crédules, bourgeois, arnaqueurs, jouisseurs, (…)
ll y a dans les films de Salvadori de la fantaisie, de la tendresse et cette chose si précieuse : la liberté. A ce titre, La Vénus électrique est une réussite. Le film s’ouvre dans un décor inhabituel pour Salvadori : des stands forains dans le Paris des années folles. Le réalisateur change d’époque sans renoncer à ses sujets de prédilection : (…)