Dans ce film, Alain Cavalier filme des scènes banales du quotidien qui, peu à peu, se chargent d’une densité inattendue. À plus de quatre-vingt-quinze ans, il compose un journal fragile, sans intrigue, fait de silences, de visages, d’objets et de paroles suspendues. Le film avance par fragments, dans une simplicité désarmante. Ces moments (…)