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The imaginarium of doctor parnassus

Hors Compétition
The Imaginarium of Doctor Parnassus (L'Imaginarium du Docteur (...)

Film : Français-Canadien
Genre : Fantastique, Aventure
Durée : 2h 2min
Date de sortie : 11 Novembre 2009
Avec : Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law
Réalisation : Terry Gilliam

L’extraordinaire histoire du Dr Parnassus et de son Imaginarium, un spectacle ambulant où le public peut choisir entre la joie et la tristesse, la lumière et l’obscurité... Mais béni par le don de guider l’imagination des autres, il est lui-même maudit par un sombre secret...


(L'avis exprimé par les rédacteurs de cette rubrique est indépendant du travail et des choix du Jury oecuménique.)

Comme le titre le laisse espérer, l’Imaginarium est une machine à rêves qui crépite de feux d’artifice. Des oripeaux flamboyants habillent les personnages, les paysages et les images ; des échelles-échasses montent jusqu’au ciel, la ravissante aux yeux inoubliables est de coeur inconstant, et celle ou celui qui monte sur l’estrade et franchit le miroir peut espérer réapparaître sur la balançoire des bonheurs accomplis... Un Méphisto au sang plus froid qu’un reptile joue à entretenir l’espoir chez son Faust, qui règne sur une charrette de cirque aux sombres chevaux, sorte de corbillard ou de Nautilus, évoquant aussi bien Nosferatu que Pinocchio ; Jiminy Criquet est d’ailleurs personnifié ici par le nain Percy (Verne Troyer). En arrière-plan de ce kaléidoscope, des oeuvres de bienfaisance détournées en arnaques, des rêves de vie simple dans des meubles vendus par correspondance... Epuisé par tant de paris stupides auxquels l’oblige le ténébreux Mr Nick, le Dr Parnassus finit par supplier qu’on le libère de sa responsabilité : "Je ne veux plus de choix ! "


Of course, it’s really the imaginarium of Terry Gilliam. And those who have followed his imagination for over thirty years – the Python films, Time Bandits, Brazil, The Fisher King, Love and Loathing, Tidelands – will definitely want to add this one to their collection.
Of course, again, it is unpredictable and, so, hard to know at times whether one is enjoying it or not. Only at the end can we deal with the images, the sounds, the characters, the eccentricities and test whether they worked or not. And the answer is, inevitably, yes and no.
It is certainly a visual extravaganza, the Imaginarium wagon itself, the variety of vast interiors depending on the imagination and desires of those who enter. The sound engineering is often ominous.
As for themes, this is basically a deal with the devil story. Dr Parnassus, an eastern monk, makes a pact with the devil for immortality and another to regain youth and marry. Christopher Plummer brings his usual strong presence and voice to this role. Tom Waits (not singing) is music hall kind of devil, effective and sinster nonetheless.
Heath Ledger, in his last role, is all right as Tony, found hanging under a London bridge, revived and then an entrepreneur for Dr Parnassus’ show. Because of Ledger’s untimely death, three actors portray his character when he enters the imaginarium, Johnny Depp, Jude Law and Colin Farrell, all effective but Johnny Depp really shows how good an actor can be even in the briefest role. Lily Cole is Dr Parnassus’ daughter and Andrew Garfield (trying too hard at times) is the assistant, Anton. Verne Troyer has a substantial role as Percy, Dr Parnassus’ guardian.
The main dramatic conflict is in Tony’s regaining his memories and facing his moral options.
At times, bewildering, at more times, bedazzling.